La crise nucléaire au Japon pourrait déboucher sur des exigences accrues en matière de sécurité et freiner certains projets de l'industrie française à l'international, selon des analystes sondés par Reuters.
L'action EDF premier opérateur de centrales nucléaires au monde, perd près de 5% ce lundi après-midi à la Bourse de Paris, accusant la deuxième plus forte baisse de l'indice CAC 40. Le certificat d'investissement d'Areva, le premier fabricant mondial de réacteurs nucléaires qui doit être coté sous forme d'actions d'ici à la fin du premier semestre, perd environ 8%.
«Le monde du nucléaire a changé (et peut-être pris fin) ce week-end. Au minimum, la catastrophe nucléaire au Japon va entraîner une hausse des coûts d'investissements (de sâreté) des opérateurs européens, et probablement des fermetures précoces de centrales», estiment les analystes de Kepler dans une note, rapporte Reuters.
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